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 Medar

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Medar
Citoyen
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Nombre de messages : 3
Age : 24

MessageSujet: Medar   Jeu 21 Mai - 17:36

Nom ::. « Un nom ? Mais quelle drôle d’idée... Ca a déjà été assez fatiguant de trouver un prénom... »
Prénom ::. Medar
Surnom ::. L’Endormi, le Fou
Âge ::. « Sait pas... Ce corps à sûrement dans les... disons vingt cinq ou trente ans... »
Date de Naissance ::. /
Race ::. Sheal
Pouvoir primaire ::. Métamorphose

Physique ::.

Medar n’a jamais vraiment eu de préférence quand aux corps qu’il choisit d’habiter. Bien entendu, il ne se sent pas à l’aise dans toutes les enveloppes corporelles, mais ils se contente généralement de passer de proche en proche jusqu’à ce qu’il trouve un réceptacle où se fixer, en laissant faire le hasard dans le choix de ses bienheureux hôtes, qui ont la chance de donner leur vie pour qu’il passe le temps... Enfin, question de point de vue, beaucoup de gens diraient « ses victimes ». Pour le moment, il honore de sa présence le corps d’un jeune homme d’une petite trentaine d’années peut être, à la silhouette souple et bien dessinée. Jadis, il possédait des yeux couleur d’océan et des cheveux noirs de jais, mais depuis qu’il est habité par le Sheal, le rouge est venu bouleverser cette harmonie pourtant autrefois gracieuse, envahissant totalement son regard à présent intense et pénétrant, mais laissant encore quelques nuances de son ancienne teinte dans sa longue chevelure, qui lui arrive au niveau des épaules à l’avant, et au bas du dos à l’arrière.

Du coté des vêtements, Medar affectionnes les habits larges, presque flottant, dissimulant sa personne – enfin, sa personne d’emprunt, bien entendu – aux regards indiscrets. Ainsi, il porte la plus part du temps une longue et ample cape couleur de sang frai ornée de dorure formant des entrelacs artistiques. Mais bon, ne faites pas l’erreur de croire qu’il l’a choisit pour ça : c’était le truc qui dépassait de l’étal du magasin... En dessous, plus sobrement, se trouvent une tunique et un pantalon sombre. Ses pieds sont chaussés de bottes souples et confortable, faite elles sur-mesure, par ce qu’on ne rigole pas avec le bien être plantaire. Il transporte toujours sur lui un plateau d’échec en bois – il l’aurait bien fait en pierre, mais c’est lourd à porter la pierre...– avec des pièces d’or et d’argent aux yeux faits de pierres précieuses, ainsi que deux longues dagues, presque de petites épées et un automatique qui sont peut être plus utiles pour se défendre...

Psychologie ::.

Deux grandes tendances, deux grandes polarités gouvernent l’esprit et même la vie toute entière de Medar. Premièrement, il y a le besoin instinctif, primal, viscéral de se distraire. Et deuxièmement, il y a l’envie encore plus profondément enracinée de ne rien faire du tout. Notre héros – si on peut appelé ça comme ça... – est en effet un gros flemmard, et n’aime généralement pas faire trop d’effort, surtout pour un truc où il peut ne pas en fournir. Mais d’un autre coté, il s’ennuie facilement... Enfin, quand il ne dort pas, bien entendu, ce qui lui prend souvent une grosse partie de son temps... C’est pour cela, entre autre, qu’il est un grand passionner et, à force, un grand maître des échecs. Ca lui occupe l’esprit et ça ne lui fatigue pas le corps, se qui est pour lui un compromit d’une perfection totalement inégalable. C’est aussi pour cela qu’il aime l’esclavage, et le concept de ne rien glander quand c’est d’autres qui travaillent à sa place.

Si il est souvent indolent, il ne faut par contre pas le croire idiot, même si on fait souvent la confusion. Il a un esprit acéré, qu’il entretient régulièrement, mais c’est une intelligence lasse, qui refuse parfois de se mettre en marche par pure flemmardise. Possédant une certaine vanité, il aime les objets précieux pour le simple fait de les avoirs sous les yeux, pour leur beauté... Et par une certaine avarice. C’est notamment là qu’on peut voir que Medar est extrêmement capricieux, voir même fou. Il peu passer des années à amasser une fortune, pour ensuite la dilapider en quelques jours au gré de ses envies, sans qu’il soit possible de trouver le moindre soupçon de logique dans son comportement. De même, il fournira parfois de grands efforts pour quelque chose dont il aura envie, pour tomber ensuite dans six semaines d’amorphisme chronique.

Bien qu’il se plaise à voir et surtout à entendre la torture – un grand plaisir – il trouve généralement l’acte trop fatiguant pour se donner la peine de l’accomplir lui-même, ce qu’il fait qu’il trouve plus souvent quelqu’un pour le faire à sa place pendant qu’il admire le spectacle. Quand à ses appétits disons... charnels, ils sont quasiment inexistants. A peine une pulsion le prend elle de temps en temps, mais il l’assouvit généralement très vite. Au niveau de ses hôtes involontaires, il n’éprouve pour eux aucune pitié, pas plus d’ailleurs que le moindre sentiment. Il n’a aucun scrupule quand il s’agit de passer d’une enveloppe à une autre en laissant une traînée de cadavres derrière lui... Il n’en a d’ailleurs pour rien, ou presque. Son cœur est froid, et il est très content de cet état de fait, trouvant ridicules mais plaisants à regarder les êtres sentimentaux, sans cesse déchiré par tout ce qui bouillonne en eux, et il se plaît à les manipuler.

Après tant d’années passées dans le Néant où Dieu avait précipité les siens, il ne garde aucune haine – c’est épuisant à entretenir, une vengeance – mais est bien décidé à profiter du monde des Humains pour très longtemps encore... Après tout, il y a fait son nid, et gare à celui qui voudrait l’en chasser !

Histoire ::.

L’éternité, c’est long... surtout vers la fin. Voilà qui résume somme toute assez bien le sentiment de Medar dans le Qlippoth. Que c’était ennuyeux comme endroit ! Il était bien vite arrivé au bout des distractions qu’il pouvait trouvé là. Il fallait bien dire aussi qu’il se lassait bien vite de nouvelles distractions, et seul les cris de douleurs retenaient encore son attention. En gros, il s’ennuyait, et il s’enlisa peu à peu dans une flemmardise totale et presque absolue. En fait, depuis qu’il avait été précipité dans le gouffre de l’oubli par Dieu, il devenait peu à peu amorphe, désintéresser de tout. De flemmard il devint peu à peu fou. Et puis, il lui vint une rumeur, une nouvelle : il était possible de posséder les Humains, de les dépossédés de leurs corps, de jouir pendant quelques temps de leur monde matériel, tellement plus intéressant, autant par sa nouveauté que par d’autre chose, de celui dans le quel notre héros croupissait depuis de si longues années.

Alors il essaya... Et y trouva largement son compte. Il se mit à multiplier les « emprunts », passant sans vergogne d’une enveloppe à une autre, se complaisant dans une infinité de visage, une infinité de réceptacle, se réjouissant de la vague de mort qu’il laissa dans son sillage. Pourtant, de ça aussi, il fini par se lasser, et il se mit à se laisser porter jusqu’à des corps qui lui convenaient mieux, qu’il trouvait dirons nous plus confortables. Doté de cela, il se mit à tuer des gens, juste pour le plaisir de les voir mourir, d’entendre leurs cris et leurs derniers soupirs. Puis, par ce qu’il était rester incroyablement fainéant, il perverti d’autres personnes pour qu’elles torturent et tuent à sa place et devant ces yeux. Ils appelaient ça une secte... En gros, c’étaient des Humains complètement décérébrés à force d’atrocités qui ne se rendaient absolument pas compte qu’à chaque nouveau « grand maître » c’était le même esprit dans un corps différent.

Ce fut à cette époque qu’il développa cette passion des échecs qui est encore la sienne, ce ballet fascinant des pièces d’or et d’argent. Et puis les événements se précipitèrent sur le monde des Humains. Des guerres, des massacres, des atrocités... Il abandonna ses fidèles à leur sort et parti se réfugier au Japon, encore en paix, par ce que c’était quand même plus reposant que de se trouver au milieu des affrontements à devoir changer de corps sans cesse par ce que l’ancien c’était fait tuer de façon stupide. Quand les Sheals prirent le pouvoir, il ne fut pas vraiment surprit, et s’acclimata très bien à tout ce qui en résultat... Il se remit à ses lubies de sectes, faisant donner aux adhérents tout ce qu’ils possédaient, affin de ne plus avoir à fournir le moindre effort pour vivre dans le luxe qui lui était devenu coutumier. Il se acquit aussi des esclaves humains, tout simplement par ce que l’idée d’esclavage lui était un vrai délice... Et que les hommes de sectes ne sont souvent pas très intéressant pour beaucoup de chose...

Trois mots envoyés à ::. [Lilith]

Règlement ::. Lu et approuvé, Boss ! Heu... Chef !
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